Eh bien voilà, finalement c'est ce banal 27 janvier 2017 qui fera date. La dispute d'hier soir a broyé les dernières miettes d'espoir de bonheur. Passons sur le fait que l'après-midi, je lui ai monté des meubles en kit commandés sur internet. Juste ce ressenti tenace d'être en tant qu'homme un personnage "utile" matériellement qui se doit d'être au service de sa belle. Ne jamais être désagréable dans les moment où elle demande un service, toujours cette sensation désagréable de stratégie.     conduite-brouillard-danger-precautions

Plus tard nous voilà chez un commerçant, elle, mettant sur la place publique mes problèmes de sommeil au point que le dit commerçant finira presque par me faire une consultation médicale, conseils à la clé, invitation à consulter. Je déteste, laisse échapper une humeur de mécontentement, perçue. Contre attaque, elle est victime, victime de mes réveils nocturnes, de mes endormissements précoces, victime, aucune empathie pour une souffrance qui est quand même d'abord la mienne. Egoïsme et égocentrisme, ça commence pareil, je sens monter en moi que je ne supporte plus.

Discussion enterrée par peur du conflit toujours à fleur de peau. J'exprime cette aberration que nous ne pouvons en discuter. Mais trois fois hélas, nous sommes bien toujours dans l'incapacité de parler sans aller au clash. Il lui faut contrer. En quelques minutes, toutes les vieilles ficelles, aujourd'hui usées jusqu'à la corde. C'est "de sa faute" parce qu'"elle est con", mais bien vite me revoilà dans ma peau de coupable éternel. La valeur de mes sentiments, remise en question, une stratégie malhonnête à vouloir l'abandonner pour une amie d'enfance retrouvée, le regret encore une fois exprimé d'être partie avec moi. Et puis, "tu es toujours fatigué" comme une accusation, aucune empathie encore, qui vient s'ajouter à l'absence de toute admiration, réservée à des hommes riches qui ont réussi, financierement...walkers-486583_960_720

Une de ses amis a de la chance, elle rencontre toujours des hommes qui "lui paient tout", elle n'a "jamais eu cette chance". C'était il y a quinze jours, je m'étais tu, encore une fois. Je vais me taire encore, toujours, refuser la guerre, car elle a le don de me faire mal. M'a t-elle aimé ? Je ne sais pas.

Je voulais que l'on se regarde en souriant, que l'on dise tranquillement à l'autre pourquoi ça ne marche pas. Peine perdue, elle est repartie tout droit dans les accusations. J'ai bien peur pour elle que les miennes soient bien plus graves.

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