D'après les premières constatations: endormissement devant la télé avant 20h30, réveil à 2h45. En nombre d'heures de sommeil, on peut considérer que c'est insuffisant, mais pas dramatique. Rythme décalé plus qu'insomnie. L'insomnie m'a conduit par le passé à la dépression, 2009. Je ne suis pas aussi inquiet, mais ce décalage reste préoccupant, il crée un rupture avec le reste des vivants, ce qui peut amener la sensation de dépression. Génétiquement, je reproduis le rythme de mes deux parents, ce qui est plutôt rassurant, à moins de considérer qu'ils avaient l'un comme l'autre, un pied dans la dépression, pas exclu, mais pas très convainquant non plus, car ils n'étaient pas d'une nature à se laisser aller. Amusant ce côté "prise de note", sur lequel un enquêteur pourrait tomber, si je venais un jour à me saborder !

"Mais qu'est-ce que tu fous le matin, tu dois tourner en rond". C'était le cas en 2009, ça ne l'est plus, point très positif. Occupations: lecture et écriture. Le goût de lire est très bon signe, encore plus que d'écrire. deux occupations débordantes, qui vont jusqu'à me faire faire l'impasse sur des tâches pragmatiques qui devraient être prioritaires, ça, je ne trouve pas ça bon signe. Je n'ai toujours pas remis ma couette dans sa housse depuis trois jours... L'écriture, elle, est plus à double tranchant, elle me rassure tout de même car elle nécessite de l'énergie, qui donc est bien présente, jusqu'à être elle même source d'énergie.

Le premier chèque de "The book edition" est sur la table, 51 euros. Pas mal, mais y en aura t-il d'autres? Question lecteurs, j'ai fait un peu le tour, la famille, les potes, les collègues... Ils ne seront surement pas aussi motivés pour les deux autres manuscrits, prêts dans les cartons, l'effet de surprise ne peut marcher qu'une fois. Mon avenir d'"écrivain" n'est pas franchement assuré. En attendant de voir si tout cela menera à quelques choses, continuons à prendre des notes...!  

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